COMPRENDRE VOTRE DEVIS !

Une noue, un abergement, un arêtier, un closoir … voici quelques mots qu’il faut connaître pour comprendre et discuter un devis !

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1) Tuile de rive

Vous souhaitez  personnaliser votre maison ... Habiller la toiture de votre maison avec de la tuile de rive !

La tuile de rive est une tuile qui contient généralement un angle droit. Elle est conçue pour couvrir la rive qui est la bordure latérale de la toiture.
Elle peut être en terre cuite, béton, fibrociment, PVC ; de différents formats ; de poids et formes variables ; et bien entendu de coloris variés à assortir aux autres tuiles disposées sur la toiture.
Selon le côté de la toiture à couvrir, la tuile de rive se trouve :
  •     avec rabat à droite pour une pose à droite de la toiture ;
  •     avec rabat à gauche pour une pose à gauche de la toiture ;
  •     avec rabat universel : la pose peut s'effectuer aussi bien à droite qu'à gauche des rampants.
Selon le type de tuiles de rive, le mode de pose diffère. Il s'effectue par emboîtement ou par glissement avec pose de joints droits ou croisés. Quant au système de fixation, il se résume à des vis et des rondelles.

Les différents modèles
La tuile de rive plate : elle habille la rive de façon élégante. Sa surface plane permet un meilleur écoulement de l'eau de pluie.
La tuile de rive romane : d'aspect galbé, ce type de tuile peut être doté d'un simple ou double galbe.
La tuile de rive canal : elle a la forme d'un arc de cercle qui couvre complètement la rive.
Il est primordial de choisir un modèle (forme et couleur) de tuile de rive  qui s'harmonise parfaitement avec les tuiles de la toiture !

Les Avantages
    elle est compatible avec tous les types de tuiles
    elle assure une parfaite étanchéité des bords latéraux de la toiture
    elle procure un aspect esthétique et apporte une finition soignée
    elle protège le pignon contre l'humidité mais également des salissures provoquées par l'écoulement des eaux de pluie sur la rive.

Les inconvénients
La tuile de rive coûte relativement cher à l'achat mais la quantité de tuiles utilisées est moindre.

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2) Bande de rive (en zinc ou cuivre)

Une bande de rive en zinc est un ruban de tôle posé en parement externe d'une rive (extrémité du toit côté pignon), en surplomb d'un mur pignon. Elle vient protéger le bandeau de rive, c'est-à-dire l'habillage de bois rapporté pour masquer les chevrons ou les abouts de panne. Son rôle est la protection des bois de charpente ainsi qu'un recouvrement esthétique et efficace

L'habillage
L’habillage d’une bande de rive dépend des matériaux utilisés pour les chéneaux et du style du bâtiment, il peut être en zinc, cuivre, aluminium laqué ou PVC.
Le zinc et le cuivre présentent de nombreux atouts :
  • Ils sont légers et malléables et s'adaptent à tous les façonnages et à tous les pliages.
  • Leur durée de vie est estimée à plus de cent ans et ces métaux sont indéfiniment recyclables.
  • D’un point de vue entretien, il est faible car le zinc et le cuivre s'oxydent avec le temps et développent ainsi une couche protectrice.
  • Le cuivre et le zinc s’adaptent à tous les styles, qu'ils soient anciens ou contemporains.
  • Neuf ces métaux sont très brillants. Ils deviennent mats au bout d'un an environ, et prennent leur aspect définitif au bout de deux à trois ans en moyenne.
Les déclinaisons des bandes de rives :
  • bandes de rive ou d'astragale
  • bande de rive à cheval
  • bande de rive à biseau
  • bande de rive à pli
  • bande à rabattre
Les  bandes de rive en zinc ...
Il existe du zinc de différentes couleurs (bleu gris, vert, rouge, gris foncé, noir) et différents effets (satiné, brillant, mat).
La tendance est au zinc prépatiné, c'est-à-dire préalablement vieilli pour avoir un aspect définitif et uniforme.

La pose des bandes de rive
Les bandes de rive à biseau se raccordent entre elles en s'emboîtant par l'ourlet sur 5 cm. Il suffit ensuite de les fixer avec des clous calotins, sur le panneau de couverture d'une part, sur la planche de rive d'autre part, sur laquelle elle doit bien s'appliquer.
En partie basse, la bande de rive est fixée au panneau de couverture par des petites pattes insérées sous le pli intérieur, repliées vers l'intérieur et aplaties au marteau.
La partie mâle doit être située plus haut que la partie femelle afin d'éviter que l'eau ne pénètre par ruissellement.
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3) Tuile faîtière ou faîteau

Élément en terre cuite assurant l’étanchéité au faîtage. Dans la pose à sec, elle assure également une excellente ventilation. Un afaîteau (ou enfaîteau) a une moindre section qu’une faîtière.

Faîte
Partie la plus élevée d’un toit.
Faîtage
Pièce maîtresse de charpente reliant horizontalement l’angle supérieur des fermes et sur laquelle s’appuient les chevrons.
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4) Tuile chatière

Petit ouvrage ou tuile spéciale pour ventiler sous-toiture et support de couverture.
Quand on parle de toiture, la chatière reste un élément qui offre une ouverture pour favoriser l'aération des combles et des greniers. On parle de tuile chatière. Généralement, on les répartit en quinconce, en haut et en bas des rampants pour créer une circulation d'air ascendante. En zinc, en cuivre ou en terre cuite, les chatières s'intègrent parfaitement à la toiture, quel que soit son style
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5) Tuile mécaniques

La tuile mécanique connaît un vif succès pour la réalisation de toitures. Elle est esthétique et s'adapte à tout style de construction, qu'il soit contemporain ou traditionnel.
La Tuile mécanique : qu'est-ce que c'est ?
La tuile mécanique ou "tuile à emboîtement" est un matériau en terre cuite.
Elle a été inventée par les frères Gilardoni au milieu du XIXe siècle.
Précision : les tuiles mécaniques s'emboîtent les unes aux autres sur le côté du pureau.
Les emboîtements de la tuile mécanique permettent :
  • de faciliter l'écoulement des eaux de pluie ;
  • de favoriser une stabilité renforcée de l'ensemble ;
  • d'assurer une parfaite étanchéité de la toiture.
Bon à savoir : la tuile mécanique convient particulièrement aux toitures à pente comprise entre 25 et 60°.
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6) Closoir souple ventilé

L’importance de la ventilation de sa toiture

Bien ventiler sa toiture est essentiel pour la durabilité et l’optimisation des différents éléments d’une toiture comme la charpente, le matériau de couverture, l’isolant, etc. Equiper sa maison de bons produits de ventilation permet d’éviter des désagréments comme un verdissement du matériau de couverture, une déformation des bois de construction et une mauvaise isolation de l’intérieur.

La ventilation se fait de bas en haut par un phénomène de convection : pour bien ventiler sa toiture il faut donc créer une entrée d’air en partie basse et une sortie en partie haute. Cela permet de créer une circulation régulière et un bon équilibre thermique sous toute la sous-face du matériau de couverture.

Un closoir : qu’est-ce que c’est ?

Un closoir de faîtage est un élément indispensable pour la ventilation en partie haute de votre toiture. Se présentant généralement sous la forme d’un rouleau, il est composé d’un corps de non tissé et de bavettes plissées avec un cordon auto-adhésif.

Il est disposé sur la ligne de faîtage de la toiture et sur les arêtiers et a pour fonction la ventilation de la partie haute de la toiture. Il la protège également contre les infiltrations, les remontées d’eau, la neige poudreuse, les petits animaux, la neige, le pollen, etc. Il s’adapte généralement à tous les types de tuiles, plates ou très galbées.

Les trois techniques pour réaliser des closoirs

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En rouge : c’est la méthode la plus efficace du point de vue de l’étanchéité à l’air. Le closoir est façonné dans une chute de panne ou de chevron. La face supérieure du closoir est découpée selon l’angle de la pente du toit. Cela se fait facilement avec une scie circulaire sur table. Les closoirs sont fixés par des vis sur le dessus. Cette méthode doit être mise en œuvre avant la pose du voligeage car ensuite il devient difficile de fixer correctement.

En bleu : des tasseaux (2) sont fixés contre les chevrons. Puis une planche est fixée contre les tasseaux. Cette méthode peut être mise en œuvre plus tard dans la construction mais elle n’offre pas une très bonne étanchéité et la fixation des tasseaux n’est pas évidente à réaliser correctement.

En vert : la fermeture sur la face extérieure est assuré par la bardage ou le voile de contreventement (4). La face intérieure peut aussi être close avec des planches ou des panneaux (5). Le volume entre les deux panneaux peut être rempli d’isolant.
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7) Garniture de cheminée

Abergement pour cheminée

L’abergement d’un conduit de cheminée sortant en toiture, est capital pour l’étanchéité de votre maison !
A l’origine de nombreux sinistres, par suite d’un manque d’étanchéité ou lié au vieillissement des matériaux. (Exemple : enduit de souches de cheminée poreux, mastic devenu rigide, zinc percé, etc….) ou par une mauvaise mise en oeuvre précédente.

L’abergement d’un conduit de cheminée est réalisé au pied de la souche sur un corps d’enduit en bon état, à l’aide de plaques de cuivre, de zinc et de plomb  travaillées, enserrant la souche et recouvrant les tuiles pour assurer l’étanchéité permanente quel que soit les conditions climatiques, vent, pluie, neige.

La liaison avec l’enduit de la souche est réalisée avec des solins zinc ou le plus souvent en aluminium et terminé par un joint mastic étanche en périphérie
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8) Sous-toiture

Quelle que soit sa composition, un écran de sous-toiture se place toujours en interposition entre la couverture et les combles. (Isolation sous rampants) ou les panneaux dans le cas d'une isolation par l'extérieur. Plus ou moins lourd et souple, il a de multiples fonctions.
Les différentes fonctions de l'écran de sous-toiture
  • Aider à limiter le soulèvement des petits éléments de couverture (ardoises, bardeaux, tuiles..) sous la pression duvent
  • Préserver la charpente et le volume intérieur des infiltrations de poussière, de neige poudreuse... de l'intrusion de gros insectes ou d'oiseaux
  • Recueillir et diriger vers l'égout du toit (où est accroché la chéneau) les eaux de pluie, la neige fondue, qui pourraient s'infiltrer ;
  • Autoriser l'accès à de faibles pentes (< 20 à 30 % selon les règles locales).
  • Permettre la mise hors d'eau, selon les normes locales, dans des conditions climatiques adéquates.
Avec un écran de sous-toiture, la différence de pression due au vent est limitée
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9) Panne (Latte) de faîte

La toiture a pour but de recouvrir une surface afin de la mettre à l’abri. La couverture subit une charge due au poids propre de la toiture, et à des charges ponctuelles telles que la neige. Il faut donc concevoir une charpente apte à supporter cette charge et à la transmettre aux murs. La charpente est composée de pièces en bois que l’on retrouve quasi-systématique quel que soit le type de toiture.

Les chevrons
Les chevrons sont les éléments principaux d’une charpente. Ils permettent de répartir la charge et reçoivent les panneaux de toiture ou des liteaux pour les tuiles. Ils sont posés sur les lisses des murs et/ou sur des pannes. Les chevrons sont alignés les uns à côté des autres selon un espacement régulier (entraxe) de l’ordre de 50cm. Plus il y a de chevrons, plus la charge est répartie, et moins la section des chevrons devra être importante. Inversement, des grosses sections de chevrons permettent d’augmenter leur entraxe. La section des chevrons doit être calculée en tenant compte de nombreux paramètres. Notamment, on tient compte de la charge au m² sur la toiture.

Les pannes (les lattes)
Les pannes supportent les chevrons. Elles répartissent et transmettent la charge vers les murs. Ils existent plusieurs types de pannes :
La panne faîtière est celle qui se trouve au sommet (au faît) de la charpente. Elle reçoit la partie supérieure des chevrons.
La panne sablière est celle qui se situe en bas de la charpente. Elle supporte la partie inférieure des chevrons. Elle est souvent équivalente à la lisse haute du mur.
Les pannes intermédiaires se situent entre la panne faîtière et la panne sablière. Elles permettent de soulage les chevrons entre divisant leur portée.

Les closoirs
Les closoirs permettent de boucher le volume situé entre les chevrons.
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10) Noue

Ouvrage d'étanchéité d'un angle rentrant, ou pièce d'angle qui compose cette étanchéité.

La noue étant la partie d'une toiture qui reçoit le plus d'eau (elle canalise l'eau s'écoulant de deux versants), elle doit être traitée avec un soin particulier.

Les techniques diffèrent selon le matériau de couverture.

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11) Arêtier

L'arêtier est un terme utilisé pour la toiture et les éléments qui la composent comme la charpente et la couverture. L'arêtier est une ligne saillante ou un angle sortant et montant, formé par la rencontre de deux pans d'une toiture.

Ce terme est aussi utilisé en menuiserie pour désigner l'arête formée par l'intersection de deux plans inclinés et pour une forme pyramidale.

Arêtier en couverture couverture

On retrouve surtout le terme d'arêtier chez les couvreurs car il fait partie des points singuliers de la couverture pour lesquels il faut faire preuve de vigilance. C'est un élément qui participe à la bonne étanchéité d'une toiture et du bâtiment qu'elle couvre.
Il désigne l'ouvrage d'étanchéité entre deux versants qui forment un angle saillant montant du bas de pente au faîtage de la couverture.

Sur la ligne d'arêtier, les tuiles sont tranchées biaises pour dégager l'arête, et la traiter afin qu'elle soit étanche à l'eau. Les tuiles tranchées sont éventuellement scellées entre elles et recouvertes d'arêtiers en terre cuite. Ce sont des tuiles comme les tuiles faîtières qui peuvent être scellées à l'aide d'un mortier de chaux.
Pour trancher les tuiles qui vont recevoir les tuiles d'arêtier, on utilise le cordex pour se mettre dans l'alignement de la ligne faîtière et trancher les tuiles 3 cm en retrait.

Les arêtiers peuvent être aussi exécutés avec des noquets métalliques installés en sous-face des tuiles pour assurer l'étanchéité à l'eau : c'est le cas en particulier des couvertures en éléments plats.

Attention !
  • La pose des tuiles d'arêtier doit se faire contre les vents dominants. Mal posées, l'eau peut s'infiltrer. Si les tuiles ne sont pas à emboîtement, elles sont scellées entre elles avec du mortier et avec recouvrement de 10 cm.
  • Le mortier doit être mis en place en temps tempéré et sec : entre 3 et 29 °C.
  • Un mortier mal adapté (trop raide ou mal dosé) se fissure et laisse passer l'humidité. Avec le gel il peut éclater et il n'y a plus d'étanchéité.
  • La hauteur de la lisse de rehausse, dans le cas d'un arêtier à sec, doit être adaptée pour assurer un bon recouvrement du closoir sur les tuiles tranchées.
  • Il faut surveiller la bonne tenue du scellement dans le temps : une tuile descellée peut aussi tomber et blesser quelqu'un.


12) Tuile plate

Les tuiles plates ne présentent pas d’emboîtement, de telle sorte que la protection contre l’infiltration de la pluie et de la circulation de l’air sous la toiture est obtenue par un recouvrement en plusieurs couches de tuiles pour une couverture à double recouvrement, ou moyennant des bardeaux complémentaires pour une couverture à simple recouvrement.
Format : Aspect cannelée, à l'ancienne ou lisse la tuile plate est du plus bel effet sur des ouvrages d'architecture moderne et contemporaine.
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13) Descente EP (Eau pluviale)

Dispositif  de collecte et d’évacuation des eaux pluviales, la précipitation normalisée est de 3l/mn/m² de projection horizontale de couverture.
  • Les gouttières et chéneaux collectent les eaux en bas de pente
  • Les tuyaux de descentes évacuent les eaux pluviales vers le réseau d’assainissement. Leurs diamètres usuels sont : 60, 80, 100, 120, 140, 160, 200
  • Les dauphins sont des pièces spéciales destinées à pouvoir encaisser les chocs accidentels auquels ils sont exposés.

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14) Chéneau ou gouttière

Petit canal situé à la base des combles, en égout, en encaissement ou à la jonction de deux versants, pour recueillir l'eau de pluie et la diriger vers un tuyau de descente.

Le chéneau peut être en terre cuite, en pierre, en béton ou en métal, et protégé ou non par un système d'étanchéité. 

On rencontre divers systèmes de conception, de disposition et de fixation des chéneaux, sur chevrons, sur sablière, sur blochets encastrés, sur corniches...

La gouttière peut être définie comme un chéneau léger suspendu sous les égouts des toitures.

Un chéneau encaissé est celui qui est disposé entre un rampant de toiture et une paroi verticale, ou dans une noue.

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15) Fenêtre de toit: Velux ou tabatière

Les fenêtres de toit pour combles habitables sont très utilisées pour les appartements et pièces aménagées dans les combles; elles permettent d’apporter beaucoup de lumière de par leur position semi-zénithale. Fréquemment, on utilise pour désigner une fenêtre de toit, le mot «Velux », qui est à l’origine une marque.
Le système Velux®; les fenêtres sont équipées avec un double vitrage isolants, à l’intérieur on peut poser différents types de stores, à l’extérieur les métaux proposés par Velux sont le zinc, le cuivre et l’aluminium. Il existe différents types de fenêtre (par rotation ou par projection) et surtout différentes dimensions
La « Tabatière » est utilisée pour l’accès au toit en pente et pour l’éclairage des galetas (pièce non-habitée), les dimensions courantes sont : 40×60, 50×70 et 60×80.


LA FERBLANTERIE

Dans la perspective d'ajouter du cachet à un bâtiment historique ou à une maison particulière, il est possible d'y ajouter certains matériaux nobles.

La Ferblanterie est une technique qui consiste à intégrer des matériaux comme le zinc, le cuivre et parfois même le plomb dans les toitures, les façades ou simplement en ornement.

Un très bon artisan doit à la fois maîtriser parfaitement le travail de la tôle mais également les isolations et les étanchéités de l'enveloppe du bâtiment qui sont tout aussi  importantes que la qualité des matériaux utilisés.

LE FERBLANTIER

Le ferblantier est un artiste parmi les artisans et ... l'artisanat, c'est l'art appliqué au concret !

Ferblantiers dans l'âme et spécialistes des exécutions de qualité, nous réalisons et posons sur mesure des Couvertures métalliques en zinc ou en cuivre, des tuyaux de descente, des chéneaux, des  garnitures de cheminées,  des garnitures de berceau de corniche.

Nous nous occupons également de l' habillage de lucarne, de pose de Velux ou encore de l' habillage de façades.

Sur demande, c'est avec plaisir que nous créons aussi des pièces uniques ou devenues introuvables.

Pour la Ferblanterie, nous utilisons principalement du zinc et du cuivre.

Les réalisations que vous trouverez sur la page "référence" témoignent de notre savoir-faire.


LA COUVERTURE

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La couverture : caractéristiques et touche esthétique

Même si le goût et l’esthétique déterminent en grande partie, le choix de la forme de la toiture, chaque forme possède des avantages indéniables précis qu’il est pertinent d’exploiter. Plusieurs critères entrent en jeu pour limiter ce choix, les principaux étant les conditions climatiques et les critères architecturaux imposés par la région.

La forme du toit résulte également de la charpente choisie. Les matériaux de toiture qui sont déjà très diversifiées en nature et qui ne cessent d’évoluer, caractérisent également une toiture. Le vaste choix permet de répondre à toutes les attentes en performances, en esthétique et en budget.

La couverture désigne la couche supérieure de la toiture. C’est elle qui est au contact direct avec les éléments extérieurs. La couverture constitue ainsi l’ultime rempart protégeant l’habitation des agressions et des intempéries, elle est un élément primordial de la toiture, et doit être:

  • Solide pour résister aux chocs, à la neige ou encore pour soutenir le poids d’une personne lors de réparation ou de réfection.
  • Etanche pour éviter les infiltrations d’eau, les gouttières.
  • Résistante notamment en cas de vent violent, de tempêtes.

Le choix des matériaux pour constituer la couverture est essentiel. En effet, la couverture doit satisfaire à toutes les qualités attendues pour protéger la maison et les autres éléments de la toiture se trouvant en dessous. Imperméabilité et résistance au vent sont les deux principales qualités qu’une couverture de toit doit inclure. De plus, par sa robustesse elle doit arriver à soutenir le poids d’une personne devant y effectuer des travaux d’entretien et de réparation. Enfin, elle doit également, savoir résister aux chocs et à toutes sortes de pollution auxquels elle est exposée en permanence.

Etant la partie qui rencontre le regard, vue d’en haut, la couverture contribue en grande partie à l’esthétique extérieure de la maison, en dehors de la façade.  On peut alors choisir le matériau de couverture selon le rendu escompté en tenant en compte de plusieurs critères tels que la forme, la matière, le format,  la couleur. Les variantes de matériaux de couvertures sont très élargies à cause des progrès techniques innovants réalisés dans ce domaine. Cependant, comme l’esthétique extérieure de la maison est en général réglementée, il faut vérifier les normes applicables auprès de la mairie.

On trouve deux principales sortes de couverture :

La toiture terrasse (toit plat) et la plus répandue, la toiture en pente, parfois unique, souvent double et quelquefois quadruple.


L'ISOLATION

La bonne isolation de votre habitation va déterminer votre facture énergétique et votre confort.
Il ne peut y avoir de bonne couverture sans une excellente isolation thermique.
Celle-ci joue le rôle d’une barrière : en hiver elle retient la chaleur à l'intérieur de l'habitat, et en été elle la garde à l’extérieur pour maintenir une maison fraîche.
Elle doit permettre d'éviter les ponts thermiques aux points les plus vulnérables de la construction. Nous les repérons et les éliminons dans le cadre de travaux de rénovation.

Nous utilisons deux types d’isolants

Isolants traditionnels

Leurs atouts : polyvalence, efficacité et prix bon marché.

Nous réalisons les isolations traditionnelles à l'aide des matériaux suivants :
  • Laine de roche
  • Laine de verre
  • Panneaux en mousse rigide
  • Polystyrène Expansé (PSE) et Polystyrène Extrudé (XPS) (Toits plats)
  • Verre cellulaire (Toits plats)

Isolants naturels

Leurs atouts : ils sont sains, écologiques, légers, plus fins et faciles à poser.
Nous utilisons les matériaux suivants:
  • Fibre de bois ou laine de bois
Nous posons ces matériaux sous forme de rouleaux ou en panneaux minces.

Nous travaillons avec des isolants certifiés aux normes SIA qui assure la fiabilité de la performance des produits : résistance thermique, réaction au feu, aptitude à l'emploi et performances acoustiques.


LES TUILES

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Nous mettons notre savoir-faire à votre disposition pour la pose de tuiles.

Savez-vous que la tuile en terre cuite est l'un des plus anciens matériaux de construction ?
On en retrouve les premières traces en Chine et en Mésopotamie, 4000 ans avant notre ère. Jadis fabriquées à la main, elles font de nos jours l'objet d'une production standardisée dans des usines ultra modernes.
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Le couvreur choisit de travailler avec une marque de tuiles en fonction de plusieurs facteurs.
La qualité de l'argile et la taille de la carrière sont essentiels pour garantir des tuiles de qualité, avec des caractéristiques constantes pendant des décennies. L'entrepreneur doit en effet pouvoir compter sur des matériaux stables dans le temps et aisément remplaçables.

Vaste choix

Vous pouvez trouver des tuiles de formes et de coloris variés, allant du beige au brun en passant par le orange, le marron et même le gris/noir. Il existe plusieurs types de tuiles en terre cuite :
  • Tuiles plates non mécaniques, pour les toits à forte pente
  • Tuiles canal rondes ou « creuses » méditerranéennes
  • Tuiles petit moule à emboîtement dites « mécaniques »
  • Tuiles panne flamandes à emboîtement
Nous plaçons les tuiles neuves et réalisons les finitions contre toutes pénétrations selon les règles de l’art.
Une couverture en tuiles de terre cuite bien entretenue doit avoir une durée de vie de 50 ans.

Qualités

  • La terre cuite est une matière 100 % naturelle qui permet de construire des maisons saines et respectueuses de l'environnement.
  • Elle allie la simplicité, l'élégance et l'efficacité.
  • Les tuiles en terre cuite sont également connues pour leur grande résistance aux intempéries : pollution de l'air, vent ou tempête, gel, neige et pluies (même acides).

Selon le type de tuiles désirées, d'autres procédés peuvent venir compléter la fabrication classique.
En effet, il est possible d'obtenir des tuiles en terre cuite de différentes couleurs naturelles qui sont obtenues lors de l'Engobage en mélangeant l'argile avec de l'oxyde de fer. Ces couleurs peuvent aller du rouge au noir en passant par le brun.
L'étouffage, qui consiste en l'arrêt de l'arrivée d'air et en l'adjonction d'azote au cours de la phase finale de la cuisson, colore l'oxyde de fer dans l'argile lui permettant ainsi d'imiter la couleur des coûteuses ardoises naturelles, donnant ainsi des tuiles bleutées tant recherchées pour leur élégance.
Le procédé d'émaillage (ou glaçure), emprunté aux potiers, est une fine couche de couverture mate ou brillante (selon l'effet recherché) ajoutée sur les tuiles pour leur donner un effet "émaillé". Les teintes naturelles pouvant être obtenues sont entre autres, le noir, le brun, le vert, le bleu, le rouge ou le bordeaux.
La dernière technique possible pour donner du cachet aux tuiles en terre cuite est de les patiner en traitant leurs surfaces par un mélange de poudres avant leur mise en four.


Nous travaillons de manière artisanale en gardant pour objectif :

La modernité au service de la qualité sur le long terme