La toiture

Ferblanterie
Couverture
Isolation

Isoler votre toiture,

Mais à quel prix ?

Les températures commencent à chuter. Vous sentez le froid qui s’infiltre dans votre maison mais vous ne savez pas d’où vient cette perte de chaleur Il est fort à parier que celle-ci vienne de votre toiture.

En effet, 30% des pertes de chaleur sont dues à une toiture mal isolée ! Le saviez-vous ?

Isoler votre toiture vous permet donc de réaliser de sérieuses économies.

Comprendre votre devis !

Vous souhaitez  personnaliser votre maison ?
Habiller la toiture de votre maison avec de la tuile de rive !


La tuile de rive est une tuile qui contient généralement un angle droit. Elle est conçue pour couvrir la rive qui est la bordure latérale de la toiture.

Elle peut être en terre cuite, béton, fibrociment, PVC ; de différents formats ; de poids et formes variables ; et bien entendu de coloris variés à assortir aux autres tuiles disposées sur la toiture.
Selon le côté de la toiture à couvrir, la tuile de rive se trouve :
  •     avec rabat à droite pour une pose à droite de la toiture ;
  •     avec rabat à gauche pour une pose à gauche de la toiture ;
  •     avec rabat universel : la pose peut s’effectuer aussi bien à droite qu’à gauche des rampants.
Selon le type de tuiles de rive, le mode de pose diffère. Il s’effectue par emboîtement ou par glissement avec pose de joints droits ou croisés. Quant au système de fixation, il se résume à des vis et des rondelles.
 
Les différents modèles
La tuile de rive plate : elle habille la rive de façon élégante. Sa surface plane permet un meilleur écoulement de l’eau de pluie.
La tuile de rive romane : d’aspect galbé, ce type de tuile peut être doté d’un simple ou double galbe.
La tuile de rive canal : elle a la forme d’un arc de cercle qui couvre complètement la rive.
Il est primordial de choisir un modèle (forme et couleur) de tuile de rive  qui s’harmonise parfaitement avec les tuiles de la toiture !
 
Les Avantages
    elle est compatible avec tous les types de tuiles
    elle assure une parfaite étanchéité des bords latéraux de la toiture
    elle procure un aspect esthétique et apporte une finition soignée
    elle protège le pignon contre l’humidité mais également des salissures provoquées par l’écoulement des eaux de pluie sur la rive.
 
Les inconvénients
La tuile de rive coûte relativement cher à l’achat mais la quantité de tuiles utilisées est moindre.

 

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Une bande de rive en zinc est un ruban de tôle posé en parement externe d’une rive (extrémité du toit côté pignon), en surplomb d’un mur pignon. Elle vient protéger le bandeau de rive, c’est-à-dire l’habillage de bois rapporté pour masquer les chevrons ou les abouts de panne. Son rôle est la protection des bois de charpente ainsi qu’un recouvrement esthétique et efficace
 
L’habillage
L’habillage d’une bande de rive dépend des matériaux utilisés pour les chéneaux et du style du bâtiment, il peut être en zinc, cuivre, aluminium laqué ou PVC.
Le zinc et le cuivre présentent de nombreux atouts :
  • Ils sont légers et malléables et s’adaptent à tous les façonnages et à tous les pliages.
  • Leur durée de vie est estimée à plus de cent ans et ces métaux sont indéfiniment recyclables.
  • D’un point de vue entretien, il est faible car le zinc et le cuivre s’oxydent avec le temps et développent ainsi une couche protectrice.
  • Le cuivre et le zinc s’adaptent à tous les styles, qu’ils soient anciens ou contemporains.
  • Neuf ces métaux sont très brillants. Ils deviennent mats au bout d’un an environ, et prennent leur aspect définitif au bout de deux à trois ans en moyenne.
Les déclinaisons des bandes de rives :
  • bandes de rive ou d’astragale
  • bande de rive à cheval
  • bande de rive à biseau
  • bande de rive à pli
  • bande à rabattre
Les  bandes de rive en zinc …
Il existe du zinc de différentes couleurs (bleu gris, vert, rouge, gris foncé, noir) et différents effets (satiné, brillant, mat).
La tendance est au zinc prépatiné, c’est-à-dire préalablement vieilli pour avoir un aspect définitif et uniforme.
 
La pose des bandes de rive
Les bandes de rive à biseau se raccordent entre elles en s’emboîtant par l’ourlet sur 5 cm. Il suffit ensuite de les fixer avec des clous calotins, sur le panneau de couverture d’une part, sur la planche de rive d’autre part, sur laquelle elle doit bien s’appliquer.
En partie basse, la bande de rive est fixée au panneau de couverture par des petites pattes insérées sous le pli intérieur, repliées vers l’intérieur et aplaties au marteau.
La partie mâle doit être située plus haut que la partie femelle afin d’éviter que l’eau ne pénètre par ruissellement.
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Élément en terre cuite assurant l’étanchéité au faîtage. Dans la pose à sec, elle assure également une excellente ventilation. Un afaîteau (ou enfaîteau) a une moindre section qu’une faîtière.

Faîte
Partie la plus élevée d’un toit.
Faîtage
Pièce maîtresse de charpente reliant horizontalement l’angle supérieur des fermes et sur laquelle s’appuient les chevrons.
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Petit ouvrage ou tuile spéciale pour ventiler sous-toiture et support de couverture.
Quand on parle de toiture, la chatière reste un élément qui offre une ouverture pour favoriser l’aération des combles et des greniers. On parle de tuile chatière. Généralement, on les répartit en quinconce, en haut et en bas des rampants pour créer une circulation d’air ascendante. En zinc, en cuivre ou en terre cuite, les chatières s’intègrent parfaitement à la toiture, quel que soit son style
 
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La tuile mécanique connaît un vif succès pour la réalisation de toitures. Elle est esthétique et s’adapte à tout style de construction, qu’il soit contemporain ou traditionnel.
La Tuile mécanique : qu’est-ce que c’est ?
La tuile mécanique ou « tuile à emboîtement » est un matériau en terre cuite.
Elle a été inventée par les frères Gilardoni au milieu du XIXe siècle.
Précision : les tuiles mécaniques s’emboîtent les unes aux autres sur le côté du pureau.
Les emboîtements de la tuile mécanique permettent :
  • de faciliter l’écoulement des eaux de pluie ;
  • de favoriser une stabilité renforcée de l’ensemble ;
  • d’assurer une parfaite étanchéité de la toiture.
Bon à savoir : la tuile mécanique convient particulièrement aux toitures à pente comprise entre 25 et 60°.
 
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L’importance de la ventilation de sa toiture

Bien ventiler sa toiture est essentiel pour la durabilité et l’optimisation des différents éléments d’une toiture comme la charpente, le matériau de couverture, l’isolant, etc. Equiper sa maison de bons produits de ventilation permet d’éviter des désagréments comme un verdissement du matériau de couverture, une déformation des bois de construction et une mauvaise isolation de l’intérieur.

La ventilation se fait de bas en haut par un phénomène de convection : pour bien ventiler sa toiture il faut donc créer une entrée d’air en partie basse et une sortie en partie haute. Cela permet de créer une circulation régulière et un bon équilibre thermique sous toute la sous-face du matériau de couverture.

Un closoir : qu’est-ce que c’est ?

Un closoir de faîtage est un élément indispensable pour la ventilation en partie haute de votre toiture. Se présentant généralement sous la forme d’un rouleau, il est composé d’un corps de non tissé et de bavettes plissées avec un cordon auto-adhésif.

Il est disposé sur la ligne de faîtage de la toiture et sur les arêtiers et a pour fonction la ventilation de la partie haute de la toiture. Il la protège également contre les infiltrations, les remontées d’eau, la neige poudreuse, les petits animaux, la neige, le pollen, etc. Il s’adapte généralement à tous les types de tuiles, plates ou très galbées.

 
Les trois techniques pour réaliser des closoirs
 
 
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En rouge : c’est la méthode la plus efficace du point de vue de l’étanchéité à l’air. Le closoir est façonné dans une chute de panne ou de chevron. La face supérieure du closoir est découpée selon l’angle de la pente du toit. Cela se fait facilement avec une scie circulaire sur table. Les closoirs sont fixés par des vis sur le dessus. Cette méthode doit être mise en œuvre avant la pose du voligeage car ensuite il devient difficile de fixer correctement.
 
En bleu : des tasseaux (2) sont fixés contre les chevrons. Puis une planche est fixée contre les tasseaux. Cette méthode peut être mise en œuvre plus tard dans la construction mais elle n’offre pas une très bonne étanchéité et la fixation des tasseaux n’est pas évidente à réaliser correctement.
 
En vert : la fermeture sur la face extérieure est assuré par la bardage ou le voile de contreventement (4). La face intérieure peut aussi être close avec des planches ou des panneaux (5). Le volume entre les deux panneaux peut être rempli d’isolant.
 
 
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Abergement pour cheminée

L’abergement d’un conduit de cheminée sortant en toiture, est capital pour l’étanchéité de votre maison !
A l’origine de nombreux sinistres, par suite d’un manque d’étanchéité ou lié au vieillissement des matériaux. (Exemple : enduit de souches de cheminée poreux, mastic devenu rigide, zinc percé, etc….) ou par une mauvaise mise en oeuvre précédente.
 
L’abergement d’un conduit de cheminée est réalisé au pied de la souche sur un corps d’enduit en bon état, à l’aide de plaques de cuivre, de zinc et de plomb  travaillées, enserrant la souche et recouvrant les tuiles pour assurer l’étanchéité permanente quel que soit les conditions climatiques, vent, pluie, neige.
 
La liaison avec l’enduit de la souche est réalisée avec des solins zinc ou le plus souvent en aluminium et terminé par un joint mastic étanche en périphérie
 
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Quelle que soit sa composition, un écran de sous-toiture se place toujours en interposition entre la couverture et les combles. (Isolation sous rampants) ou les panneaux dans le cas d’une isolation par l’extérieur. Plus ou moins lourd et souple, il a de multiples fonctions.
Les différentes fonctions de l’écran de sous-toiture
  • Aider à limiter le soulèvement des petits éléments de couverture (ardoises, bardeaux, tuiles..) sous la pression duvent
  • Préserver la charpente et le volume intérieur des infiltrations de poussière, de neige poudreuse… de l’intrusion de gros insectes ou d’oiseaux
  • Recueillir et diriger vers l’égout du toit (où est accroché la chéneau) les eaux de pluie, la neige fondue, qui pourraient s’infiltrer ;
  • Autoriser l’accès à de faibles pentes (< 20 à 30 % selon les règles locales).
  • Permettre la mise hors d’eau, selon les normes locales, dans des conditions climatiques adéquates.
Avec un écran de sous-toiture, la différence de pression due au vent est limitée
 
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La toiture a pour but de recouvrir une surface afin de la mettre à l’abri. La couverture subit une charge due au poids propre de la toiture, et à des charges ponctuelles telles que la neige. Il faut donc concevoir une charpente apte à supporter cette charge et à la transmettre aux murs. La charpente est composée de pièces en bois que l’on retrouve quasi-systématique quel que soit le type de toiture.
 
Les chevrons
Les chevrons sont les éléments principaux d’une charpente. Ils permettent de répartir la charge et reçoivent les panneaux de toiture ou des liteaux pour les tuiles. Ils sont posés sur les lisses des murs et/ou sur des pannes. Les chevrons sont alignés les uns à côté des autres selon un espacement régulier (entraxe) de l’ordre de 50cm. Plus il y a de chevrons, plus la charge est répartie, et moins la section des chevrons devra être importante. Inversement, des grosses sections de chevrons permettent d’augmenter leur entraxe. La section des chevrons doit être calculée en tenant compte de nombreux paramètres. Notamment, on tient compte de la charge au m² sur la toiture.
 
Les pannes (les lattes)
Les pannes supportent les chevrons. Elles répartissent et transmettent la charge vers les murs. Ils existent plusieurs types de pannes :
La panne faîtière est celle qui se trouve au sommet (au faît) de la charpente. Elle reçoit la partie supérieure des chevrons.
La panne sablière est celle qui se situe en bas de la charpente. Elle supporte la partie inférieure des chevrons. Elle est souvent équivalente à la lisse haute du mur.
Les pannes intermédiaires se situent entre la panne faîtière et la panne sablière. Elles permettent de soulage les chevrons entre divisant leur portée.
 
Les closoirs
Les closoirs permettent de boucher le volume situé entre les chevrons.
 
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Ouvrage d’étanchéité d’un angle rentrant, ou pièce d’angle qui compose cette étanchéité.

La noue étant la partie d’une toiture qui reçoit le plus d’eau (elle canalise l’eau s’écoulant de deux versants), elle doit être traitée avec un soin particulier.

Les techniques diffèrent selon le matériau de couverture.

 
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L’arêtier est un terme utilisé pour la toiture et les éléments qui la composent comme la charpente et la couverture. L’arêtier est une ligne saillante ou un angle sortant et montant, formé par la rencontre de deux pans d’une toiture.
 
Ce terme est aussi utilisé en menuiserie pour désigner l’arête formée par l’intersection de deux plans inclinés et pour une forme pyramidale.

Arêtier en couverture couverture

On retrouve surtout le terme d’arêtier chez les couvreurs car il fait partie des points singuliers de la couverture pour lesquels il faut faire preuve de vigilance. C’est un élément qui participe à la bonne étanchéité d’une toiture et du bâtiment qu’elle couvre.
Il désigne l’ouvrage d’étanchéité entre deux versants qui forment un angle saillant montant du bas de pente au faîtage de la couverture.
 
Sur la ligne d’arêtier, les tuiles sont tranchées biaises pour dégager l’arête, et la traiter afin qu’elle soit étanche à l’eau. Les tuiles tranchées sont éventuellement scellées entre elles et recouvertes d’arêtiers en terre cuite. Ce sont des tuiles comme les tuiles faîtières qui peuvent être scellées à l’aide d’un mortier de chaux.
Pour trancher les tuiles qui vont recevoir les tuiles d’arêtier, on utilise le cordex pour se mettre dans l’alignement de la ligne faîtière et trancher les tuiles 3 cm en retrait.
 
Les arêtiers peuvent être aussi exécutés avec des noquets métalliques installés en sous-face des tuiles pour assurer l’étanchéité à l’eau : c’est le cas en particulier des couvertures en éléments plats.
 
Attention !
  • La pose des tuiles d’arêtier doit se faire contre les vents dominants. Mal posées, l’eau peut s’infiltrer. Si les tuiles ne sont pas à emboîtement, elles sont scellées entre elles avec du mortier et avec recouvrement de 10 cm.
  • Le mortier doit être mis en place en temps tempéré et sec : entre 3 et 29 °C.
  • Un mortier mal adapté (trop raide ou mal dosé) se fissure et laisse passer l’humidité. Avec le gel il peut éclater et il n’y a plus d’étanchéité.
  • La hauteur de la lisse de rehausse, dans le cas d’un arêtier à sec, doit être adaptée pour assurer un bon recouvrement du closoir sur les tuiles tranchées.
  • Il faut surveiller la bonne tenue du scellement dans le temps : une tuile descellée peut aussi tomber et blesser quelqu’un.
Les tuiles plates ne présentent pas d’emboîtement, de telle sorte que la protection contre l’infiltration de la pluie et de la circulation de l’air sous la toiture est obtenue par un recouvrement en plusieurs couches de tuiles pour une couverture à double recouvrement, ou moyennant des bardeaux complémentaires pour une couverture à simple recouvrement.
Format : Aspect cannelée, à l’ancienne ou lisse la tuile plate est du plus bel effet sur des ouvrages d’architecture moderne et contemporaine.
 
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Dispositif  de collecte et d’évacuation des eaux pluviales, la précipitation normalisée est de 3l/mn/m² de projection horizontale de couverture.
  • Les gouttières et chéneaux collectent les eaux en bas de pente
  • Les tuyaux de descentes évacuent les eaux pluviales vers le réseau d’assainissement. Leurs diamètres usuels sont : 60, 80, 100, 120, 140, 160, 200
  • Les dauphins sont des pièces spéciales destinées à pouvoir encaisser les chocs accidentels auquels ils sont exposés.
 
 
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Petit canal situé à la base des combles, en égout, en encaissement ou à la jonction de deux versants, pour recueillir l’eau de pluie et la diriger vers un tuyau de descente.

Le chéneau peut être en terre cuite, en pierre, en béton ou en métal, et protégé ou non par un système d’étanchéité. 

On rencontre divers systèmes de conception, de disposition et de fixation des chéneaux, sur chevrons, sur sablière, sur blochets encastrés, sur corniches…

La gouttière peut être définie comme un chéneau léger suspendu sous les égouts des toitures.

Un chéneau encaissé est celui qui est disposé entre un rampant de toiture et une paroi verticale, ou dans une noue.

 
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Les fenêtres de toit pour combles habitables sont très utilisées pour les appartements et pièces aménagées dans les combles; elles permettent d’apporter beaucoup de lumière de par leur position semi-zénithale. Fréquemment, on utilise pour désigner une fenêtre de toit, le mot «Velux », qui est à l’origine une marque.
Le système Velux®; les fenêtres sont équipées avec un double vitrage isolants, à l’intérieur on peut poser différents types de stores, à l’extérieur les métaux proposés par Velux sont le zinc, le cuivre et l’aluminium. Il existe différents types de fenêtre (par rotation ou par projection) et surtout différentes dimensions
La « Tabatière » est utilisée pour l’accès au toit en pente et pour l’éclairage des galetas (pièce non-habitée), les dimensions courantes sont : 40×60, 50×70 et 60×80.
 

 La Ferblanterie

Dans la perspective d’ajouter du cachet à un bâtiment historique ou à une maison particulière, il est possible d’y ajouter certains matériaux nobles.

La Ferblanterie est une technique qui consiste à intégrer des matériaux comme le zinc, le cuivre et parfois même le plomb dans les toitures, les façades ou simplement en ornement.

Un très bon artisan doit à la fois maîtriser parfaitement le travail de la tôle mais également les isolations et les étanchéités de l’enveloppe du bâtiment qui sont tout aussi  importantes que la qualité des matériaux utilisés.

Le Ferblantier

" Le ferblantier est un artiste parmi les artisans et l'artisanat, c'est l'art appliqué au concret ! "

Ferblantiers dans l’âme et spécialistes des exécutions de qualité, nous réalisons et posons sur mesure des Couvertures métalliques en zinc ou en cuivre, des tuyaux de descente, des chéneaux, des  garnitures de cheminées,  des garnitures de berceau de corniche.

Nous nous occupons également de l’ habillage de lucarne, de pose de Velux ou encore de l’ habillage de façades.

Sur demande, c’est avec plaisir que nous créons aussi des pièces uniques ou devenues introuvables.

Pour la Ferblanterie, nous utilisons principalement du zinc et du cuivre.

Les réalisations que vous trouverez sur la page « référence » témoignent de notre savoir-faire.

 

Le Couvreur

" Notre première satisfaction, c'est la vôtre ! "

Le couvreur ou la couvreuse assurent l’isolation et l’étanchéité de toits inclinés, dans des bâtiments neufs ou en rénovation.

Les éléments qu’ils posent sont des tuiles en terre cuite, des plaques métalliques, d’ardoise naturelle ou de fibrociment adaptées à la forme du toit et au genre d’édifice, qui protègent des intempéries et répondent à des critères esthétiques et d’efficacité énergétique particuliers.

Téléphone

021 646 01 58

E-MAil

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