La charpente

RPSA - 2018

La charpente

Tout en répondant aux besoins écologiques et économiques actuels, nos charpentes en bois permettent d’assurer la pérennité de vos constructions.

Grâce à notre équipe compétente et polyvalente,  nous nous occupons de tous les travaux de charpente, couverture, et ferblanterie des monuments classés aux bâtiments actuels, de la charpente classique à la charpente contemporaine.

Par définition, la charpente bois est une ossature indéformable constituée par un assemblage de pièces de bois basé sur les principes de la triangulation.  

Les Matériaux

En cas de restauration, nous procédons à la reprise complète de la toiture, avec la dépose de la couverture et l’inspection puis la rénovation de votre charpente.

Deux techniques peuvent être associées pour votre isolation :

  • Sur le chevronnage, en panneaux de fibre de bois (sous couverture) ;
  • Entre et sous chevrons, avec pare-vapeur.

En savoir plus …

Nous renforçons ou remplaçons les poteaux, les fermes, les sommiers et les planchers en bois massif, en bois lamellé-collé ou en profil métallique.

Nous effectuons également la mise en œuvre de bardages sur façade en lames ou en panneaux, lisses ou structurés.

Types de charpentes

Lors de la réalisation de votre maison une question vient se poser :

Quel type de charpente choisir ?

Qu’elle soit traditionnelle ou en fermette, il est important de connaître à l’avance les avantages et inconvénients de ces différentes  structure.

La charpente traditionnelle

La charpente traditionnelle, idéale pour de l’espace en plus
Grâce à ce modèle de charpente vous pouvez aisément profiter d’espace en plus dans votre maison. En effet les charpentes traditionnelles sont idéales car vous êtes à même d’aménager les combles comme bon vous semble : une chambre supplémentaire quand la famille s’agrandit, lorsqu’on reçoit de la visite ou tout simplement pour exploiter des rangements en plus. Le bois utilisé pour réaliser cette charpente dépend de la région dans laquelle on se trouve. Il est le plus souvent très solide afin de permettre que l’intégrité de la structure de votre maison soit garantie.

Cependant cette charpente à un coût supérieur à une charpente en fermette, mais en contre partie, vous pourrez profiter de cette espace aménagé dans les combles .

Il faut aussi garder à l’idée que c’est une charpente très lourde, à déconseiller pour certaines maison aux fondations qui ne pourraient pas la soutenir.

La charpente en fermette

La charpente en fermette, économique et facile à installer.

Vous possédez une maison bien assez grande et vous n’avez pas besoin de rangements en plus ?

Vous avez un budget serré ?

Vous voulez une installation rapide ?

La fermette est absolument faite pour vous !

En effet la fermette est une technique de charpente bon marché, de fabrication solide : le risque de fissures du bois est diminué.

Etant donné que les combles ne seront pas aménageables il suffira donc juste de poser des plaques en plâtres qui feront office de plafond. L’isolation de ce genre de charpente est très simple car il suffit de disposer l’isolant en vrac sur la fermette. C’est donc une économie de temps et d’argent, au détriment de la place possible que pouvait représenter cet espace avec une charpente traditionnelle. La fermette est un bois léger qui est facile à manipuler et qui s’adaptera le mieux aux fondations de votre maison.

La charpente d’une maison n’est pas forcément en bois. Même si ca reste le choix le plus populaire, d’autres matériaux existent. En effet les deux techniques que nous avons évoquées peuvent être réalisées aussi bien en bois qu’en béton ou en métal.

Définitions des éléments de charpente

Abouts

Extrémités d’une pièce de bois

Aisselier

Pièce de comble, droite ou courbe. Placée sous l’entrait, elle renforce l’assemblage de deux pièces maîtresses de la charpente, pour empêcher leur écartement ou déformation, en reprenant une partie des charges.

Arête

Angle saillant formé par la rencontre de deux surfaces planes. Une poutre comporte quatre arêtes.

Assemblage à mi-bois

Assemblage de deux pièces entaillées sur la moitié de leur épaisseur.

Aubier

Couches de bois situées juste sous l’écorce d’un tronc d’arbre. Elles constituent la partie du bois la plus jeune et la plus tendre.

Auvent

Petite toiture de protection en saillie sur un mur, placée au-dessus d’une porte ou d’une fenêtre.

Bédane ou bec d’âne

Gros ciseau à bois plus épais que large, à l’extrémité taillée en biseau et à fil quadrangulaire, dont se servent les charpentiers pour creuser les mortaises.

Biseau

Plan oblique taillé dans l’arête d’une pièce de bois, se raccordant avec les surfaces adjacentes par des angles inégaux(à la différence du chanfrein).

Blochet

Pièce de bois horizontale de renfort reliant un arbalétrier à une jambe de force.

Chanfrein

Plan oblique taillé dans l’arête d’une pièce de bois, se raccordant avec les surfaces adjacentes par des angles égaux(à la différence du biseau).

Chantournage ou Chantournement

Découpage d’un matériau suivant un tracé courbe.

Chevêtre

Pièce reliant deux solives pour ménager une ouverture (la trémie) dans un plancher.

Cheville

Tige de bois cylindrique ou conique servant à fixer des assemblages.

Chevron

Pièce de bois placée sur les pannes et la sablière, dans le sens de la pente du toit, et supportant de lattis ou le voligeage destiné à recevoir le matériau de couverture.

Colombage

Système de charpente de mur à pans de bois dont les vides sont garnis de maçonnerie légère. Le colombage fut en vogue en France et dans toute l’Europe entre le XIe siècle et le XVIIIe siècle.

Comble

Partie supérieure d’un bâtiment, comprenant charpente et toiture. Espace intérieur compris entre le plancher haut et la toiture.

Conductivité thermique

Mesure de la quantité de chaleur traversant en une heure un mètre d’épaisseur d’un matériau pour une différence de un degré entre ses deux faces. Elles est exprimée en W/mK, où le Watt ( W ) est l’unité de puissance, Le mètre ( m ) l’unité de longueur et le Kelvin ( K ) l’unité de température.

Contrefiche

Pièce de bois oblique d’une ferme en appui sur le poinçon, qui soutient et renforce l’arbalétrier.

Contreventement

Pièce oblique de consolidation par triangulation empêchant toute déformation d’une ossature par poussée horizontale (notamment sous l’effet du vent).

Corbeau

Support scellé dans un mur et formant une saillie, destiné à supporter une autre pièce ( balcon, poutre, etc.…).

Cordeau

Cordelette non élastique, enduite d’un produit marquant (craie, encre) que l’on tend entre deux points pour tracer une ligne droite. Elle peut également servir à aligner deux éléments.

Coyau

Petite pièce de bois en sifflet rapportée au bas d’un chevron pour le prolonger et adoucir la pente en partie basse d’un comble.

Cruck

Type de charpente à arbalétriers courbes reposant directement sur le sol.

Echantignole

Cale de bois fixée sous un chevron pour empêcher toute rotation d’une panne, ou sur un arbalétrier pour supporter les pannes intermédiaires.

Echarpe

Pièce de bois placée en diagonale dans un ouvrage de charpente ou de menuiserie pour en prévenir la déformation.

Embrèvement

Assemblage de deux pièces de bois taillées en oblique. Il permet par exemple de renforcer un assemblage à tenon et mortaise.

Empanon ou empannon

Chevrons de différentes longueurs fixés en bout aux arêtiers ( relient l’arêtiers aux sablières ) ou aux noues ( relient la noue au faîtage ).

Encorbellement (maison à)

Débordement en saillie du plancher de l’étage sur la façade de l’étage inférieur ou du rez-de-chaussée, prenant appui sur les corbeaux. Cette disposition est caractéristique des maisons à pans de bois citadines.

Enchevêtrure

Assemblage de pièces d’une charpente visant à y ménager une ouverture ( la trémie ).

Entrait

Pièce horizontale d’une ferme sur laquelle sont assemblés les pieds des deux arbalétriers. L’entrait s’oppose à l’écartement des arbalétriers, et agit donc en traction.

Entrait retroussé ou faux-entrait

Entrait placé plus haut que les pieds des arbalétriers, pour libérer de l’espace sous les combles. Il maintient en compression l’écartement des arbalétriers.

Entretoise

Pièce de bois ou de métal servant maintenir un écartement constant entre deux autres pièces.

Enture

Assemblage de deux pièces de bois bout à bout, pour forer un élément d’un seul tenant.

Etrésillon

Pièce de bois soumise à compression, maintenant l’écartement entre deux éléments.

Etrier

Petite pièce de bois fixée au sommet d’une ferme pour soutenir la panne faîtière.

Ferme

Assemblage triangulé de pièces de bois (arbalétriers et entrait, éventuellement poinçon) formant l’ossature de la charpente. Les fermes supportent les pannes et la couverture d’un bâtiment

Gabarit

Modèle en grandeur réelle utilisé pour reporter un profil sur une pièce.

Grume

Pièce de bois non équarrie, obtenue à partir d’un tronc d’arbre abattu, ébranché, dépouillé de son écorce mais conservation encore son aubier.

Jambe de force

Dans une ferme, pièce reliant en oblique l’arbalétrier au poteau ou au mur de soutien afin de réduire sa portée.

Linteau

Pièce allongée placée au-dessus d’une baie, et qui supporte le mur au-dessus. On utilise également un linteau au dessus d’un encorbellement.

Maillet

Marteau à grosse tête symétrique en bois dur, permettant au charpentiers de frapper les outils manuels (ciseaux, gouges, etc.…)

Marque de charpentier

Référence gravée dans chaque pièce lors de son façonnage, indiquant son positionnement dans l’ossature.

Mi-bois

Type d’assemblage dans lequel deux pièces de bois sont entaillées sur la moitié de leur épaisseur.

Moise

Assemblage de deux pièces de bois jumelles qui en serrent et renforcent une autre pièce, permettant d’éviter de réaliser un assemblage.

Mortaise

Cavité pratiquée dans une pièce de bois pour recevoir le tenon d’une autre pièce, permettant l’assemblage des deux éléments. On nomme ce mode d’assemblage « à tenon et mortaise ».

Noue

Pièce posée en diagonale suivant la ligne d’angle rentrant formée par l’intersection inclinée de deux pans de toiture.

Ossature à bas-côtés

Ossature à laquelle une allée ou une architecture latérale de hauteur moindre a été ajoutée pour élargir le bâtiment.

Ossature de pignon

Ossature transversale située à l’extrémité d’un bâtiment.

Panne

Pièce horizontale d’une charpente portant sur les arbalétriers et supportant les chevrons.

Panne faîtière

Panne soutenant l’extrémité supérieure des chevrons au sommet du toit. Parement Surface apparente d’un ouvrage, d’une pièce. Pas Entaille à angle droit pratiquée dans une sablière pour lui permettre de soutenir un chevron. La profondeur du pas doit correspondre à un tiers de l’épaisseur du chevron.

Parement

Surface apparente d’un ouvrage, d’une pièce.

Pas

Entaille à angle droit pratiquée dans une sablière pour lui permettre de soutenir un chevron. La profondeur du pas doit correspondre à un tiers de l’épaisseur du chevron.

Pièce maîtresse

Pièce faisant partie de deux ou trois plans de l’ossature à la fois.

Pièce secondaire

Pièce ne faisant partie que d’un seul plan de l’ossature.

Pignon

Partie supérieure triangulaire de la façade d’un bâtiment, parallèle aux fermes, qui porte les pannes et surmonte le mur de refend.

Poinçon

Poteau central d’une ferme. Il est souvent chantourné à des fins décoratives.

Pont de thermique

Partie d’une construction présentant un défaut d’isolation, et provoquant à cet endroit une perte de chaleur anormale.

Point de rosée

Température à laquelle, pour une pression donnée, la vapeur d’eau se condense.

Poteau

Pièce maîtresse verticale.

Queue d’aronde ou d’hironde

Assemblages de deux pièces de bois dont les extrémités sont taillées en queue d’hirondelle, l’une en saillie, l’autre en retrait, et s’emboîtant exactement l’une dans l’autre.

Sablage

Décapage par jet de sable.

Sablière

Poutres horizontales d’un seul tenant, placées dans une ossature murale. La sablière d’étage porte les solives. La sablière haute porte les chevrons, et parfois les fermes elles-mêmes.

Solives

Poutres horizontales soutenant le plancher de l’étage.

Tenon et mortaise

Assemblage courant de deux pièces de bois dans lequel la partie mâle saillante (tenon) vient s’emboîter dans la partie femelle creuse (mortaise) de l’autre pièce.

Traçage

Méthode de marquage des assemblages sur le bois équarri.

Travée

Espace séparant deux ossatures transversales. Espace compris entre deux fermes.

Le charpentier, la charpentière

Le charpentier préparent, façonnent et édifient des constructions en bois ou en matériaux dérivés du bois: maisons individuelles, halles, bâtiments agricoles, ponts, églises, etc. Ils construisent, réparent ou rénovent des charpentes traditionnelles, des toits, des façades, des escaliers et effectuent différents travaux de protection du bois, d’isolation thermique et phonique ainsi que de protection contre l’humidité.

Téléphone

021 646 01 58

E-MAil

info@richardpierresa.ch

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